Familles en prison, que reconstruire ?

Dr Sophie Baron Laforêt
Centre Hospitalier Léon Jean GregoryAntenne
66301 THUIR

Contribution à la journée du 23 novembre 2000
“Thérapies familiales. Dans les murs et au delà . . .”
Organisée par l'Association ERIE Au Centre Hospitalier Paul Guiraud de Villejuif

Résumé :

L'incarcération apparaît comme une effraction dans les liens familiaux. Les directives des pouvoirs publics auprès des professionnels sont de concourir au maintien de ces liens. L'article propose une analyse des liens familiaux et une interrogation sur la fonction de la rupture au sein du système familial. Deux situations sont différenciées : celle ou le symptôme est de l'ordre de l'agir sans directement altérer le lien familial, l'autre quand le symptôme délit implique le lien familial, dans les violences sexuelles sur mineurs. Ces deux situations sont étayées sur des expériences cliniques. L'analyse proposée se veut un repère pour aborder les patients et leur environnement au-delà des représentations fréquentes, des souhaits de normalisation, des sentiments de rejet suscités, ou du sentiment d'inutilité des interventions préconisées.

Mots Clefs :

Délinquance, thérapie familiale, violence sexuelle, prison.

Abstract :

The confinement appears as a burglary in the familial links. The directives of authorities with the professionals are to contribute to preservation of these links. The article proposes an analysis of the familial links and an inte1Togation on the function of the break within the familial system. Two situations are differentiated : that or the symptom is to act to him, without distorting directly the familial link, the other one when the symptom offence implies the familial link, the other one when the symptom offence implies the familial link, is the sexual violence on minors.

These two situations are supported on clinical experiences. The proposed analysis wants a mark to approach the patients and their environment beyond the frequent representations, the wishes of normalisation, aroused feelings refusal, or the feeling uselessness of the recomrnended interventions..

Keywords :

Crime - familial therapy - sexual violence - jail

Resumen :

El encarcelamiento aparece como una fractura dentro de los lazos familiares. Las directivas de los poderes públicos ante los profesionales, son de concurrir al rnantenimiento de esos lazos. El artículo propone un análisis de los lazos familiares y una interrogación sobre la función de la ruptura en el seno del sistema familiar. Dos situaciones se diferencian : aquella donde el síntoma es del orden de una acción sin directamente alterar el lazo familiar, la otra cuando el síntoma del delito implica el lazo familiar, en las violencias sexuales sobre menores.

Estas dos situaciones están apoyadas sobre experiencas clínicas. El análisis propuesto quiere ser una referencia para abordar los pacientes y su entorno más allá de sus representaciones frecuentes, de los deseos de normalización, de los sentimientos de rechazo suscitados, o del sentimiento de inutilidad de las intervenciones preconizadas.

Palabras claves :

Delincuencia - terapia familiar - violencia sexual - cárcel

* * *

• Introduction

"Maintien des liens familiaux" tel est le leit motif régulièrement répété par les directives ministérielles, les axes préconisés aux travailleurs sociaux, préoccupation rappelée au personnel pénitentiaire, objectif auquel les soins proposés en prison doivent concourir. Mais quels liens ? Sûrement le lien familial est très malmené par la prison, pensons-nous le plus souvent. Mais quels liens préexistent ? Que maintiendrions-nous ? Quels fonctionnements sont en jeu au sein de ces familles? Et quelles sont leur fonction ?

Peu d'études statistiques parlent de familles de détenus. Une étude effectuée au début des années 80 sur les enfants de 4 prisons françaises (Fleury Mérogis, Pau, Bayonne, Bordeaux) souligne la faible dimension d'une structure familiale constituée: parmi les entrants en prison, beaucoup d'hommes jeunes, célibataires (60%). 32% des entrants se déclaraient alors mariés ou vivant maritalement. Le taux de rupture familiale dans leur histoire par désunion, décès ou méconnaissance des pères et mères était de l'ordre de 80% pour les hommes et de 90% pour les femmes. A l'époque on estimait à 14 000 le nombre d'enfants dont un parent est incarcéré.

On compte aujourd'hui 50 000 détenus dans les prisons françaises, 95% sont des hommes. 20% sont détenus pour des crimes ou des délits à caractère sexuel. Soulignons qu'ils n'ont pas toujours "le bon goût" de commettre le délit, et donc d'être incarcéré, à proximité de la famille. Ils compliquent la tâche ! Les détenus condamnés à de longues peines sont souvent éloignés de chez eux pour des raisons d'affectations administratives : ces affectation tiennent compte de plusieurs facteurs dont le rapprochement familial mais aussi la sécurité, l'emploi, la formation professionnelle... Il faut également souligner l'éloignement des prisons et notamment des centres pour condamnés : peu de communes envisagent favorablement l'implantation d'un tel établissement au centre ville ou à proximité de transports aisés.

Mon propos s'appuie sur une expérience clinique de dix années d'exercice au S.M.P.R. de Fresnes (Service Médico-Psychologique Régional). Je vous propose d'envisager d'abord ce que nous avons constaté dans des familles où le détenu a un comportement d'ordre psychopathique et / ou des conduites addictives, puis d'apporter des réflexions sur les familles où le détenu est incarcéré pour maltraitance et / ou abus sexuel.

1 • Quand le symptôme désigné est de l'ordre de l'agir et n'atteint pas directement le lien familial ou intergénérationnel

Deux points m'ont toujours "frappée" :

  • le premier est la discontinuité relationnelle souvent évoquée dans ces situations, discontinuité agie par l'individu,
  • le second est l'indifférenciation dans le système familial et la complexité des liens et des modes de communication au sein du groupe.
1-1 • La discontinuité relationnelle

Le "psychopathe" a un besoin majeur de bouger, il a souvent été un enfant hyper actif et, à l'âge adulte, à l'image de l'enfant philobate décrit par BALINT, ne cesse d'aller d'un endroit à l'autre, d'un individu à l'autre et d'un lien à l'autre, reproduisant la marche en étoile de l'enfant de 18 mois qui n'ayant pas acquis de façon sûre la permanence de l'objet, ne peuvent entreprendre qu'une expérience d'exploration, affective ou autre, à la fois avant de revenir au contact de la mère (Bibliographie 6). C'est lui qui se déplace, et qui est sûr de pouvoir échapper à la relation quand c'est nécessaire. Un temps mes entretiens ont cherché à évaluer très concrètement leur quotidien avant la prison: le nombre de kilomètres parcourus et d'interrelations dans une journée peut être très important. Ces périodes alternent avec des jours avec "rien" . La prison va les mettre dans une position totalement inverse où tous leurs déplacements sont régis par d'autres: le règlement pénitentiaire, les déplacements à heures fixes, et même les parloirs avec la famille, rendez-vous pris par l'extérieur. Souvent la mère, qui ne le voyait pas "assez" souvent, sait enfin où il est, peut venir le voir plus fréquemment qu'avant, ou délègue un membre de la fratrie, une sœur aînée ou un frère. Voire plusieurs membres de la famille viennent au même parloir, avec la concubine . . . On lui choisit ses vêtements qui sont amenés au parloir.

Le sentiment d'incapacité, de perte d'autonomie pour le détenu peut être majeur. Sentiment déjà bien entamé par le mode de vie carcéral désigné comme responsable de cet état de fait. Ce facteur est fréquemment retrouvé face à des conduites suicidaires ou d'automutilations, le seul lieu de liberté étant le corps et l'agi soulageant la tension.

L'évaluation des liens familiaux, l'analyse des modes de communication au sein du groupe familial (qui écrit et transmet ensuite à qui ?) pourra permettre d'aider l'individu à maintenir des liens plus différenciés, tout en respectant les loyautés en cours.

L'expérience de l'atelier de médiation familiale au cours des stages Q.I.S. (Quartier Intermédiaire Sortant) auprès d'une population de détenus présentant pour l'essentiel des conduites addictives, permettait avec un travail de groupe, une mise ne scène des relations familiales avant l'incarcération, pendant l'incarcération avec sculpture des réaménagements des liens en l'absence du détenu, et anticipation de la sortie de prison. Ces photographies vivantes du groupe familial mettaient en évidence la place difficile à maintenir au long cours pour le patient désigné, celui-ci étant amené à quitter le champ relationnel pour continuer à exister. Les réincarcérations permettant l'homéostasie du système et le maintien des relations en place. Des hypothèses sur la mise en place du système et sa fonction permettront de soutenir utilement un changement supportable.

Dans d'autres situations le mécanisme délinquant exprime plus nettement un mécanisme d'échappement, le but ultime étant de quitter le champ. C'est ce qu'explicite Guy AUSLOSS en s'appuyant sur Al. FERREIRA et l'interaction sous forme de double lien scindé: les deux messages de niveau logique différent étant exprimé par deux personnes différentes (le père et la mère) et non pas comme dans le double lien décrit dans la schizophrénie par la même personne. Dans la délinquance l'intrication des messages bipolaires poussent la "victime" hors du champ. Certaines incarcérations permettent ainsi l'échappement. Ce double lien scindé peut être utilisé comme thérapeutique avec deux thérapeutes l'un centré sur le contexte familial, l'autre sur le système institutionnel. T1 connotera positivement le comportement du point de vue de l'homéostasie familiale. T2 enchaînera immédiatement sans exprimer de désaccord en approuvant analogiquement ce qui vient d'être dit sur les conséquences contradictoires sur l'autre système institutionnel.

1-2 • L'indifférenciation

Maintenir les liens, mais à quel prix?

Souvent dans les familles où règnent la fusion, la confusion, où les séparations ne peuvent pas être élaborées, l'incarcération est banalisée :

  • soit niée, et les relations sont maintenues pendant l'incarcération comme avant,
  • soit l'incarcération entraîne toujours le même comportement du groupe : la rupture, et à la sortie de prison la reprise des liens se fait à l'identique.
La maladie d'un proche, la maladie du détenu ou un deuil vont menacer l'équilibre de ces groupes, rappelant le temps qui passe, mettant en échec la tentative de maîtrise. Je me souviens de détenus atteints de maladies somatiques majeures enfermés dans leur silence car la révélation de leur état menaçait leur place dans la famille et risquait de mener à la rupture par exclusion.

Souvent le système de la fratrie est plus accessible et le moins menaçant dans un premier temps. Un travail prenant en compte directement des générations différentes est impossible dans un premier temps, voire tout le temps. La recherche des liens à un même niveau générationnel, par courrier, par parloir, permet d'obtenir un étayage où l'individu est moins menacé dans son intégrité physique et psychique.

2 • Quand le délit implique directement le lien familial ou intergénérationnel

Des fonctionnements familiaux des familles incestueuses ou d'agir sexuels sur les enfants, ou tout du moins plus fréquemment rencontrés dans ces types de délits ou crimes, ont été décrits. Je les distinguerai en fonction de la place du déni des faits dans la famille :

  • Le déni est installé depuis des générations. la famille a un fonctionnement rigide autoritaire. le père y joue le rôle d'un tyran domestique. La mère est au niveau générationnel des enfants. Les règles familiales sont strictes maintenant l'isolement et l'absence de communication avec l'extérieur. L'intervention judiciaire et l'incarcération renforcent le système. L'auteur nie massivement, soutenu par les siens à chaque parloir. La victime a transgressé les règles familiales, elle est désignée comme responsable du désordre et exclue. Dans ces situations les éléments de réalité et de légalité auront un rôle majeur à jouer avant qu'une rencontre avec la famille puisse être constructive.
  • Le déni est plutôt défensif et circonstanciel. La famille ne peut s'autoriser à reconnaître l'acte qui a souvent eu lieu à proximité de leur lieu de vie et elle porte la honte des faits avec l'auteur. Une rencontre avec la famille permettra alors souvent une verbalisation et une reconnaissance sans exclusion pour le transgresseur.
  • Le chaos, la confusion dans le système familial : le déni fait partie de la désorganisation globale du système et est un élément parmi d'autres. La famille vit au jour le jour, sans projet à long terme. Les relations sont instables conduites par les émotions du moment. Les pulsions de tous ne sont pas éduquées depuis toujours (bibliographie 4). S'y ajoutent des difficultés économiques renforçant le sentiment d'insécurité. Chacun vit replié avec des pulsions régies par des besoins pressants de satisfaction immédiate. Cette famille s'isole, a vaguement honte de son fonctionnement et se méfie de son entourage social. La reconnaissance des faits aggrave un peu plus le chaos. L'abus sexuel est souvent lié à des maltraitances physiques de façon indifférenciée.
Les objectifs poursuivis et les stratégies thérapeutiques dans ces diverses situations ne peuvent être les mêmes. Que visons-nous? Qui soignons-nous? Les positions morales sont sollicitées, les représentations sont au premier plan. Que souhaitons-nous? Protéger la victime? Une évolution de l'auteur des faits, une prise de conscience, est-ce réaliste? Une prévention de la récidive? Mais quelle récidive? La récidive à 5 ans comme dans les études ou celle trans générationnelle? Il nous faudra faire des choix étayés sur l'analyse du système.

Je prendrai pour exemple deux situations illustrées par les deux génogrammes ci-après.

Dans la famille 1, nous rencontrons Mr A., condamné pour avoir commis des viols sur sa fille pré-pubère pendant plusieurs années et une fois sur son fils. Bien que l'alliance thérapeutique se construise assez facilement, il est peu loquace spontanément sur sa famille ou de façon très décousue. C'est en faisant son génograrnme et en le questionnant que nous apprendront ce qui suit.

Les faits rapportés ne figurent pas dans l'expertise effectuée avant le jugement. Nous apprendrons que un de ses soeurs a été violée par le père du détenu, un enfant est né de cette relation. Le père a été incarcéré et jugé. La soeur a été exclue du système familial. Les aînés se sont groupés pour aider financièrement la mère à élever les plus jeunes enfants. Les faits n'ont alors jamais été clairement explicités ni désapprouvés en famille. Le procès a eu lieu à huis clos et seule la soeur victime y était présente. Il révèlera douloureusement qu'il a été également violé à plusieurs reprises par son père au cours des rares moments de proximité qu'il partageait avec lui. De plus pendant l'incarcération de Mr A., son père est venu en visite voir sa bru et ses petits enfants. La femme de Mr A. lui a confié les enfants et il a abusé de leur fille.

Mr A. ignore si d'autres frères et soeurs ont également été victimes comme sa soeur et lui. L'évolution de Mr A. en thérapie était plutôt satisfaisante. Il s'individualisait et avait pris conscience de ses comportements. Que fallait-il prévenir? Après nous être assurés que sa femme et ses enfants qui résidaient loin étaient pris en charge, nous nous sommes intéressés à sa fratrie. Le fonctionnement décrit peut laisser présumer d'autres abus dans les familles constituées par la fratrie. Mr A. a choisi deux frères pour leur parler de son vécu de victime enfant brisant en cela le déni. Ceci n'a pas entraîné de rupture. Les frères ses sont manifestés et l'ont entendu. Un réaménagement des liens a été entamé avec ébauche d'une différenciation générationnelle en soutenant le niveau de la fratrie.

Dans la famille 2, Mr B. était incarcéré pour avoir violé sa fille prèpubère pendant plusieurs années. Son père venait le voir régulièrement au parloir, déniant fermement les faits pour lesquels Mr B. était incarcéré en rejetant la responsabilité sur sa petite fille, mal éduquée par sa belle-fille et provocante sexuellement C'est avec le génogramme que nous apprendrons son histoire qu'il dévoile peu à peu.

Plus aucun membre de la famille n'a de nouvelles de la soeur de Mr B. : depuis l'âge de 18 ans elle a rompu tout contact. Il avait cependant appris par des relations qu'elle était mariée et avait des enfants. Le père de Mr B. n'avait jamais voulu la revoir et elle était interdite des cérémonies familiales. Lorsqu'ils étaient adolescent, son frère de cinq ans son aîné l'avait violé lui et tous deux avaient abusé de leur soeur. Mr B. avait le sentiment que son père le savait sans que rien n'ait jamais été dit. Il avait également commis des attouchements sur une petite voisine dont la mère s'était montrée menaçante. Le père de Mr B. avait alors dédommagé financièrement la voisine évitant une intervention légale. Mr B. n'a jamais fait état de violences physiques ou sexuelles de la part de son père.

La poursuite des soins en milieu carcéral mettait en péril Mr B. dans sa place dans la famille : reconnaître les faits, ce qu'il faisait très authentiquement entraînait une rupture avec son père. seul lien social conservé. Il a fallu le soutenir dans un processus d'individuation pour qu'il puisse faire face à son père. Après une période d'éloignement entre le père et le fils, les relations ont repris sur d'autres bases et sur d'autres liens familiaux. Ce travail était à notre sens indispensable pour une réelle prévention de la récidive chez Mr B. qui maintenu dans le même système aurait pu agresser d'autres enfants que les siens.

• Pour conclure

J'espère avoir attiré votre attention sur :

  • le fait de ne pas considérer à priori l'incarcération comme un "empêcheur de tourner en rond" du système familial qu'il faudrait se précipiter d'enrayer ou réparer
  • d'évaluer la fonction de cette incarcération pour l'individu et le système familial, avec l'outil du génogramme fait avec le patient et par lui, et l'évaluation des parloirs (qui? Pourquoi? Comment se sent-il après?)
  • de clarifier l'objectif poursuivi.
Conseils de bon sens, finalement, mais les problématiques de violence et d'abus sexuels ont été prises dans des connotations morales et moralisantes. Les sentiments d'indignation de colère, de répulsion que peuvent susciter les récits et témoignages entendus peuvent sidérer nos capacités psychiques et nous éloigner de places thérapeutiques. Il nous faut dépasser l'exclusion, la réprobation, la désignation.

Je reprendrai une citation de J. BAUDRILLARD : "Le principe du mal n'est pas moral c'est un principe de déséquilibre et de vertige, un principe de complexité et d'étrangeté, un principe de séduction, un principe d'incompatibilité d'antagonisme et d'irréductibilité. Ce n'est pas un principe de mort, c'est un principe vital de dé liaison." cité par Reynaldo PERRONE et Maud NANNINI (bibliographie 7) et me rallie à leur conclusion: "cette proposition nous invite à une redéfinition, le mal comme complexité plutôt que comme immoralité et à une distinction: le travail thérapeutique plutôt que la morale, ou toute attitude "bien veillante".

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Bibliographie

  • 1 • AUSLOSS G. "Délinquance et thérapie familiale: le double lien scindé thérapeutique" - Bulletin de psychologie. Tome XXXVI, n°359, p217 à 223.
  • 2 • BARON LAFORET S., DUMONT J-P., SAVIN B. "Les thérapies familiales en prison" Forensic, n° spécial, 1ier. trimestre 1995, p32 à 40.
  • 3 • BARON LAFORET S. "Traitement des auteurs d'agressions sexuelles en milieu carcéral" in "Les sévices sexuels sur les enfants", sous la direction de CHANOIT P.F. et de VERBIZIER J. - ÉRÈS, 1999.p 149 à 155.
  • 4 • De BECKER E., HAYEZ J-Y. "Aspects bio-psychosociaux dans les situations d'abus sexuel intra-familial" in "les sévices sexuels sur les enfants", sous la direction de CHANOIT P.F. et de VERBIZIER J. - ÉRÈS, 1999. p81 à 88.
  • 5 • FERRElRA AJ. "Double lien et délinquance" in "Changements systémiques en thérapie familiale", E.S.F., p 81 à 90.
  • 6 • LAMOTHE P., GEOFFRA Y D. "La psychopathie revisitée . . . en prison". Perspectives psychiatriques 1.989, 2g8ième. année, n°19 / IV p 229 à 236.
  • 7 • PERRONE R., NANNINI M. "Violence et abus sexuels dans la famille" E.S.F. 1995.
  • 8 • SAVIN B. "Entretiens thérapeutiques familiaux" in "Agressions sexuelles : pathologies, suivis thérapeutiques et cadre judiciaire" CIAVALDINI A., BALIER C., Masson, 2000, p181 à 191.